Archive for the ‘Quotidien’ Category

Salim Cheikh le nouveau directeur général de 2M

Wednesday, July 9th, 2008

Par: Ilham Khalifi | Le 26-6-2008 | in Aujourd’hui

Salim Cheikh a été nommé directeur général de la deuxième chaîne de télévision nationale 2M, en remplacement de Mustapha Benali.

La deuxième chaîne de télévision nationale 2M a un nouveau directeur général. Il s’agit de Salim Cheikh qui remplace ainsi Mustapha Benali.

Cette nomination a eu lieu lors de la réunion du Conseil d’administration de la société Soread-2M, tenue mardi à Casablanca sous la présidence de M. Fayçal Laraichi, président-directeur général de Soread-2M. Samira Sitail a été, d’autre part, nommée directrice générale adjointe, chargée de l’information et des programmes d’information à la deuxième chaîne. Salim Cheikh né à Rabat en 1972 occupait, avant sa nomination, le poste de directeur général de la régie publicitaire du groupe Société nationale de radiodiffusion et de télévision (SNRT).

Il avait également exercé dans le domaine du commerce et du marketing au sein de plusieurs sociétés nationales et internationales. Le nouveau directeur général de 2M, également membre fondateur du comité de mise en place de l’outil de mesure d’audience électronique de la TV, est titulaire en 2000 d’un DESS Marketing de l’Université de Toulouse (France) ainsi que d’un diplôme du cycle normal de l’Institut supérieur de commerce et d’administration des entreprises (Casablanca, 1994). Il a pris part à de nombreux séminaires internationaux dans le domaine du marketing, de la publicité et des technologies de l’audiovisuel, notamment à Bruxelles, Durban, Johannesburg, Bombay et Paris.

Membre fondateur et ex-trésorier de l’organisme de contrôle des ventes de la presse nationale (OJD-Maroc), Salim Cheikh a occupé entre 1998 et 2006 les postes de secrétaire général du Groupement des annonceurs du Maroc (GAM), de président de la commission marketing et communication au sein de la Chambre de commerce international et de vice-président du Centre interprofessionnel d’audimétrie médiatique.

BMCE Bank accompagne l’investissement italien au Maroc

Wednesday, July 9th, 2008

Par: Mounir Siraj | Le 29-5-2008 | in Aujourd’hui

L’accompagnement des entreprises dans le commerce extérieur : conseil, règlement, assurance et financement». Tel est le thème d’une conférence organisée par la Chambre de commerce italienne, en collaboration avec la BMCE Bank, la Banque Intesa San Paolo et le groupe bancaire Monte Del Paschi Di Siena.

Après le Portugal, place à l’Italie. BMCE Bank est passée à l’offensive en tant qu’opérateur dynamique du commerce extérieur.

Devant un parterre d’hommes d’affaires marocains et italiens, mais aussi en collaboration avec la Chambre de commerce italienne, la Banque Intesa San Paolo et le groupe bancaire Monte Del Paschi Di Siena, BMCE Bank est allée à la conférence de l’investissement dans les locaux du consulat d’Italie à Casablanca, mardi 27 mai.

Sous le thème de «L’accompagnement des entreprises dans le commerce extérieur : conseil, règlement, assurance et financement», la conférence a été l’occasion pour la BMCE d’exposer toutes les solutions que représentent ses produits et qui peuvent intéresser les opérateurs en commerce extérieur. Leila Chorfi, intervenant au nom du groupe bancaire a mis, l’accent sur l’importance de BMCE Trade et de Maroc Factoring, considérées comme deux filiales dynamiques sur ce volet.

La filiale opérant en matière d’affacturage à l’international, d’ailleurs, le prouve largement au vu de ses performances, en détenant 70% des parts de marché.

Pour ce qui est de BMCE Trade, sa mission est de profiler les marchés mondiaux au service des investisseurs, mais aussi de les faire bénéficier d’un système de veille performant et pertinent.
Ainsi, la filiale offre-t-elle deux services. D’abord celui de la consultation des données sectorielles de par le monde. Il s’agit d’un moteur de recherche qui offre un résultat par pays et par produit. Le second service est celui du paramétrage gratuit des alertes dans le cadre d’un système de veille et qui est exclusivement réservé à la clientèle BMCE Bank. Lors de la conférence, il a également été question de mettre en relief le contexte juridique lié aux opérations de change. Mme Chorfi a passé en revue les différentes dates clés en matière de réglementation, depuis 1993 (circulaire 1606 et 1065) jusqu’à l’année 2006 avec la mise en place de la circulaire 1712 libéralisant l’émission et l’acceptation des cautions. Mais le plus important, pour les opérateurs, sont les mesures de libéralisation les plus récentes, instaurées depuis août 2007.

L’importance pour BMCE Bank de courtiser les importateurs et exportateurs, marocains et italiens, se justifie d’ailleurs par la tendance haussière des échanges maroco-italiens. En effet, selon l’Office des changes, en 2007, l’Italie s’est positionnée en 3e place en tant que partenaire du Maroc, derrière la France et l’Espagne. «Néanmoins, ce que nous notons, agréablement, c’est que le taux d’évolution d’une année à l’autre montre un certain engouement des investisseurs, et ce dans les deux sens», a indiqué Mme Chorfi.Par ailleurs, pour la BMCE, l’occasion a été propice pour étaler sa panoplie de produits conçus spécialement pour répondre aux besoins d’exploitation et de couverture des PME.

Cheb Khaled à Agadir au 20 Festival de musique Timitar 2008

Wednesday, July 9th, 2008

Par: Majda Saber | Le 7-7-2008 | in Aujourd’hui

Samedi 5 juillet 2008, à la place Al Amal à Agadir, Cheb Khaled a animé une soirée dans le cadre du Festival Timitar. L’amour de l’artiste franco-algérien pour le Maroc lui a permis de vaincre ses craintes et de venir se réconcilier avec son public marocain.

Samedi 5 juillet 2008, à la place Al Amal à Agadir, Cheb Khaled a animé une soirée dans le cadre du Festival Timitar. Arrivé sur scène, il était escorté par une foule d’agents de sécurité comme toutes les stars invitées.

D’après des témoignages, l’artiste avait peur de la réaction du public. Rappelons que Cheb Khaled avait annulé in extremis une soirée artistique à laquelle il devait participer lors du festival de Dakhla après la publication par certains médias d’informations indiquant qu’il avait levé le drapeau des séparatistes du Front Polisario, dans une soirée organisée dans la capitale espagnole Madrid. Actes que l’Association le Sahara Marocain avait dénoncés et jugé inamicaux envers le Maroc.

Pourtant, l’amour de l’artiste franco-algérien pour le Maroc lui a permis de vaincre ses craintes et de venir se réconcilier avec son public marocain sur la place Al Amal à Agadir. Il a ainsi réussi à séduire et emporter dans une grande euphorie les spectateurs venus nombreux applaudir leur star.

La soirée du samedi 5 juillet a une fois de plus dressé le portrait du Maroc et des Marocains, enracinés, imbibés et puisant dans les valeurs de paix, de tolérance, d’amitié, de générosité, de pardon et d’accueil chaleureux. Ce sont ces valeurs qui ont poussé sincèrement les 120 mille spectateurs à accueillir à bras ouverts Cheb Khaled en fredonnant avec lui les refrains de ses meilleurs titres.

Le Festival des musiques du désert au Maroc

Monday, May 19th, 2008

Par Ilham Khalifi | Le 7-5-2008 | in Aujourd’hui

Cette musique du désert qui parle aux cœurs et chante le silence, l’absence mais aussi la présence, apprivoise le pas des caravanes des hommes, ceux du dromadaire, le son des grains de sables emportés par la caresse du vent…

Initié par le Centre Tarik Ibn Zayad, la 5ème édition du Festival des musiques du désert invitera des troupes de musiciens marocains et étrangers. Au moment où le soleil décline sur les dunes et alors que l’atmosphère se rafraîchit, des troupes de danse et de musique folkloriques, des ballets et des concerts nationaux et internationaux, émerveilleront par des rythmes multiples et des partitions hors pairs, tous les amoureux de ces millénaires musiques du désert.

Ouvert sur le reste du monde, unique au niveau du continent africain, ce festival est devenu au bout de cinq années, le rendez-vous incontournable où se joint l’utile à l’agréable. «Il allie à la fois magie du spectacle et promotion touristique du Tafilalet qui dispose d’atouts inestimables», souligne, Mustapha Tilioua, directeur du Festival.

Au menu du programme, des soirées artistiques animées par des troupes marocaines et étrangères venant de Jordanie, d’Arabie Saoudite, d’Angola, du Mali, d’Espagne et d’Egypte… Les organisateurs ont choisi le site des dunes de Merzouga, pour ouvrir le bal de la grande fête de la musique du désert. En effet, vendredi 9 mai, à 18h, les spectateurs contempleront à partir de la grande dune un magique coucher du soleil soutenu par les rythmes Gnaoua de Khamlia, la troupe Sidi Ali n’Tfraoute, et Arion de la Grèce.

L’ouverture officielle est prévue à Kasr El Fida, à Rissani, avec Marcelo De la Puebla (Chili), le ballet traditionnel Kilandukilu (Angola), l’orchestre marocain Al Joudour, sous la baguette du compositeur chef d’orchestre, Rachid Regragui. Et c’est Majid Bekkas qui animera la soirée du samedi 10 mai, sur le site Afrdou, à Errachidia.

Il sera suivi par le ballet Traditionnel Jolof (Sénégal), le Jazz Moments in a classic mood (Italie), Arion (Grèce), Batoul Marouani (Laâyoune-Maroc).

Raviront les cœurs des fidèles des musiques du monde et spécialement celles puisées dans la beauté des grains de sable, le luthiste virtuose, Haj Younes accompagnant Saida Charaf (Maroc), la Voix des oasis (Errachidia). Le festival prévoit également un programme Off au niveau de la place Hassan II et du Park 3 Mars, animé par les troupes Mangouchi (Taourirt), Ahwach (Souss), troupe Al Ghad (Meknès), Jrafa (Erfoud), Batoul Marouani, Ahidous Ait Boudar (Gourama), Dakkat Sayf (Zagoura), Ahidous Ait Boudar (Gourama), Hobi hobi (Boudnib), Ismkhan (Goulmima), Adjmad (Figuig). Et pour les amoureux de la dégustation de plats traditionnels de la région, les organisateurs, offrent aux festivaliers un déjeuner au seuil de la féérique Source bleue de Meski.

Cet événement artistique permettra, sans aucun doute, au grand public de découvrir un large éventail de rythmes musicaux et d’instruments. C’est une invitation au voyage à travers une mosaïque de cultures et de coutumes ayant comme point d’intersection, le désert et son étendue.

C’est une rencontre où le public savourera des rythmes multiples et explorera les univers où le sens profond de la poésie et les partitions cadencées de musique sont une douce réponse à l’âpreté du désert. L’organisation du festival coïncidera cette année avec la tenue à Errachidia de la 2-ème rencontre régionale sur le tourisme, qui sera l’occasion de dresser un état des lieux de l’activité touristique au niveau de la région Meknès-Tafilalet, définir la stratégie de promotion touristique de cette région qui dispose d’une panoplie d’atouts, et lancer le grand projet de pays d’accueil touristique désert et oasis.

Le Festival Samaâ de Marrakech

Monday, May 19th, 2008

Par Amine Harmach | Le 9-5-2008 | in Aujourd’hui

Le Festival Samaâ de Marrakech a levé ses rideaux mercredi 7 mai avec le vernissage d’une exposition d’œuvres de calligraphes, deux concerts de Samaâ au pavillon de la Menara, le premier a été animé par l’ensemble Al Abbassiya de Marrakech, le second par l’ensemble musical du Pakistan. Organisé par l’association Al Muniya de Marrakech, cet événement qui se poursuit jusqu’au 11 mai, a pour ambition de préserver un patrimoine mondial artistique, culturel et spirituel à travers les rencontres, les chants et les musiques soufis et faire de Marrakech un haut lieu de médiation culturelle Orient/Occident.

«Nous souhaitons à travers ce festival faire découvrir l’identité culturelle profonde de Marrakech, répondre à un besoin de spiritualité de plus en plus croissant au Maroc et révéler les sagesses et les enseignements des grands Maîtres soufis à travers l’histoire», déclare à ALM Jaafar Kanfoussi, directeur du festival. Plusieurs activités figurent au programme de cette deuxième édition notamment des rencontres musicales avec différents ensembles venus du Maroc, de Mauritanie, du Sénégal, du Pakistan et d’Iran.

Des cénacles dédiés à la lecture de la poésie des grands maîtres soufis, accompagnée d’intermèdes musicaux sont également prévus ainsi qu’une exposition sur la calligraphie et les mosquées du monde. Le festival propose aussi un circuit dans les principaux mausolées et zaouïas de Marrakech où seront organisées des cérémonies soufies et des ateliers de formation en calligraphie, enluminure et art du chant spirituel.

En outre, cette deuxième édition du festival dédiera une journée en hommage à l’écrivain égyptien, Gamal Gitany, un grand ami du Maroc, de ses écrivains et de ses Maîtres soufis et cela pour sa contribution décisive au renouveau de la littérature arabe contemporaine dans sa dimension spirituelle. Par ailleurs, d’éminents professeurs universitaires et spécialistes nationaux et internationaux animeront des colloques autour de deux principaux thèmes. Le premier s’intitule «Les Miroirs des Princes», appelé également «Divan des Rois». Il s’agit d’un genre littéraire rédigé par les Sages et les grands Maîtres soufis à l’adresse des princes, axé sur la «Naçîha» (l’admonestation) prônant un art de vivre et une bonne gouvernance.

Ces trésors de sagesse universelle sont formulés par le truchement d’épopées initiatiques, de poèmes épiques, de romans ou encore de contes didactiques s’inspirant des hauts faits des héros légendaires de l’Islam ou reconduisant certaines figures emblématiques de l’Inde, de la Perse, de la Grèce et de Rome. Cette première thématique portera essentiellement cette année sur le Sultan Youssef Ibn Tachfine ( né en 410 h et mort en 500 h) , fondateur de la ville de Marrakech.

Le deuxième thème de ces colloques, «l’Insân Al Kâmil» s’attardera sur la notion de l’Homme universel parfait dans son rapport au concept de la nature et de son histoire dans les cultures respectives du monde musulman et de l’Occident antique et médiéval. Selon la tradition soufie, l’Homme est un abrégé du Monde. Il est créé selon la forme universelle divine et totalise en lui toutes les réalités cosmiques et méta-cosmiques.

C’est ainsi qu’il doit exercer sa connaissance sur le monde qui lui est confié et dont il a la charge. Cette doctrine atteint son aboutissement à partir du 13ème siècle (7ème siècle de l’hégire) et influence en profondeur les milieux soufis jusqu’à nos jours.
Ce festival aura démontré une fois de plus que la culture orientale et précisément soufie, repose plus sur l’écoute (Samaâ), une manière de s’écouter d’abord soi-même et d’écouter l’autre, différent qu’il soit.

Le Festival Rythmes du Monde 7ème édition 2008 à Rabat

Monday, May 19th, 2008

Par Amine Harmach | Le 19-5-2008 | in Aujourd’hui

La 7ème édition du festival Mawazine Rythmes du monde, organisée sous le Haut patronage de SM le Roi MohammedVI, s’est ouverte, vendredi 16 mai, à la Villa des arts à Rabat. Intervenant lors de la cérémonie d’ouverture, marquée par la présence de plusieurs membres du gouvernement et de Mohamed Mounir El Majidi, président du festival et président de l’association «Maroc-culture», initiatrice du cette manifestation, le président délégué du festival, Aziz Seghrouchni, a souligné l’importance de cette édition, eu égard à la participation de stars venues de quarante pays, à la diversité des sites, aux équipements sophistiqués mobilisés et à la qualité de l’encadrement. M. Seghrouchni a indiqué que ces efforts traduisent la volonté des membres de l’association «Maroc-culture» de développer davantage ce festival à travers l’adoption de nouvelles méthodes d’animation en vue de promouvoir l’échange et le dialogue des cultures.

L’objectif principal «est d’ériger cette manifestation populaire en une locomotive du développement culturel, touristique et économique de la capitale», a-t-il dit. Ainsi, se sont produits lors de la cérémonie d’ouverture de la 7ème édition à la Villa des arts, les groupes Mariachi Real De Oro (Mexique) et Luisito Quintero (Venezuela). «Ce festival est pour nous une occasion de partager et de faire découvrir la culture traditionnelle mexicaine au public marocain», a déclaré à ALM Hugo Cortes, l’un des 10 musiciens de Real De Oro dont l’âge varie entre 17 et 23 ans. Luisito Quintero, virtuose des percussions, a ébahi l’audience de la Villa des arts avec ses fulminants roulements aux rythmes africains ou latinos américains

Mariant brillamment ces rythmes avec le jazz, cet originaire du Venezuela est reconnu au niveau international. Il a joué avec de grandes figures de jazz notamment Tito Pente, George Benson et Herbie Hancock. «J’ai été très touché par l’hospitalité des Marocains. Je regrette de ne pas pouvoir rester encore plus dans ce pays et découvrir les percussions traditionnelles et les extraordinaires rythmes qui s’y trouvent», a déclaré à ALM Luisito Quintero, après son concert d’ouverture de Mawâzine.

Selon les organisateurs, la 7ème édition n’a rien à envier aux grands festivals mondiaux que ce soit au niveau de l’organisation ou de la logistique. Et cela s’est clairement reflété avec la parade d’ouverture qui a eu lieu au boulevard Mohammed V de Rabat, réalisée par la compagnie espagnole Xara Teartre. Ce show pyrotechnique qui s’intitule «La nuit magique» a littéralement éclairé de mille feux les grandes artères de Rabat. Ce spectacle repose également sur une association entre le théâtre, la fête et la participation du public. L’originalité et l’effet de surprises que cultive avec ses détonants feux d’artifice «La nuit magique», ont envoûté les Rbatis.

Les organisateurs ont aménagé plusieurs sites répartis sur l’ensemble des quartiers de la capitale de manière à répondre aux attentes et goûts du public marocain. Par ailleurs, la légende du jazz George Benson a inauguré le premier grand concert du Festival de Mawâzine à la scène aménagée à Bouregreg. Ainsi la capitale vibrera encore jusqu’au 24 mai aux rythme d’une centaine de concerts, de conférences et d’expositions artistiques dans lesquels le public rbati découvrira les arts et les cultures d’Afrique, d’Asie, d’Europe et d’Amérique mais aussi du Maroc et du monde arabe.

Golf au Maroc: El Jadida accueille le Moroccan Classic

Thursday, April 24th, 2008

Par : MAP | Le 22-4-2008 | in Aujourd’hui

La sixième édition du Morrocan Classic initié par l’Association du Trophée Hassan II aura lieu à El Jadida du 1er au 4 mai.

L’Association du Trophée Hassan II organise, du 1er au 4 mai au Royal Golf d’El Jadida, la 6e édition du Moroccan Classic, épreuve du Challenge Tour Européen dotée de 150.000 euros. Cet événement international, organisé sous l’égide de la Fédération royale marocaine de golf, verra la participation de 156 joueurs professionnels de plusieurs nationalités, dont dix Marocains qui bénéficieront de Wild Cards.

Après deux éditions à Rabat (2001-2003) et trois à Agadir (2004-2006), le Moroccan Classic élira domicile pour les trois prochaines éditions (2008-2010) à El Jadida. En outre, un Pro-Am d’ouverture sera organisé le 30 avril sur le même parcours, avec la participation des 30 meilleurs joueurs professionnels du Challenge Tour présents à El Jadida et 90 amateurs.

Le Challenge Tour Européen, constitué de 32 tournois, débute en Amérique du Sud (Argentine, Colombie) au mois de décembre et se poursuit en Afrique (Maroc, Kenya), avant d’enchaîner en Europe à partir du mois de mai. La grande finale se dispute chaque année en Italie. La 5è édition du Moroccan Classic a été remportée par le Français Adrian Mork, qui a battu au passage le record d’Europe et égalé le record du monde sur 18 trous (détenu par Tiger Woods), en passant sous la barre symbolique des 60 coups (59).

Mustapha Madih a rejoint en juillet 2007 l’équipe des FAR

Thursday, April 24th, 2008

Par : Leila El Attafi | Le 23-4-2008 | in Aujourd’hui

Après avoir brillé la saison dernière avec l’OCK, Mustapha Madih a rejoint en juillet 2007 l’équipe des FAR pour les mener vers de nouveaux sacres. Il parle à ALM de ses objectifs et de ses craintes.

A quatre journées de la fin de la saison, l’équipe des FAR maintient les commandes du GNFE1 à un point d’écart de l’IZK. Ne pensez-vous pas que ce rendement est insuffisant ?

Tout à fait, même les grandes équipes passent toujours par des hauts et des bas. Au départ, nous étions intraitables chez nous, mais après notre défaite contre le DHJ lors de la 17e journée, nous avons raté des points précieux notamment face au CODM et aux jeunes d’El Massira. Notre grande surprise était aussi la défaite au détriment des Safiots. Heureusement pour nous, nous venons de remporter un match très important contre l’OCK, l’un des prétendants au titre et un de nos poursuivants immédiats. Les aléas du football sont nombreux. Le groupe a quatre matches devant lui. Nous nous déplacerons à Fès pour affronter le MAS. Ensuite, nous affronterons le WAC, le KAC et le HUSA dans la dernière journée du championnat.

Votre équipe est formée des meilleurs joueurs de la scène footballistique nationale, quels sont vos critères de sélection ?

D’abord, je tiens à préciser que personne dans le club ne s’immisce dans le choix du onze qui dispute les matches. Cela relève de mes propres fonctions. Déjà quand j’ai intégré le club, il y’avait une pépinière de grand footballeurs. Dernièrement, j’ai donné mon accord pour Abderrazak Lamnasfi et Amine Kabli qui évoluaient au MAT. Mouard Fallah et Hamid Nater ont rejoint le club au mercato hivernal. Parmi les vingt-deux joueurs de l’équipe, je choisis ceux qui ont envie de jouer, ceux qui montrent des réactions positives à travers les entraînements.

Ce n’est pas en injectant les meilleurs joueurs qu’on réussit toujours. C’est un atout à double tranchant. A titre d’exemple, pour la première fois de son histoire, l’équipe a été éliminé dans le premier tour de la ligue arabe des champions. C’est une catastrophe totale. C’est aussi le seul point noir que j’ai gardé durant cette année. Contre le Cap-Verdienne du Sporting Praia, les joueurs pouvaient remporter la victoire par 5 ou 4 buts à 0. Mais, c’est difficile de diriger une équipe regroupant des stars. Pour ces raisons, nous sommes en train de former des joueurs cadres en l’occurrence, Tarik Jermouni, Jawaf Ouaddouch et Keddioui.

Que pourriez-vous dire au sujet du poste d’entraîneur de la sélection nationale ?

Je suis pour un entraîneur ou un Teamwork marocain. Il est important de signaler qu’une seule personne ne peut pas coacher l’équipe première, l’équipe nationale des joueurs locaux et l’équipe olympique. Toutefois, Je ne suis pas contre un grand entraîneur étranger. Personnellement, je suis au service du football national. Six joueurs de mon équipe évoluent actuellement dans l’équipe nationale des locaux. Ceci dit, je participe indirectement au développement du football national.

La problématique du gazon synthétique soulève plusieurs questions. Quelle est votre point de vue ?
J’ai joué sur le gazon synthétique en 2000 au Canada dans les jeux de la francophonie. Nous n’avions jamais eu de problèmes. A mon avis, c’est juste une question d’adaptation. Aussi, il est préférable de jouer sur un gazon artificiel que sur des pelouses naturelles mais mal entretenues.

Unanimité de la loi sur la déclaration du Patrimoine au Maroc

Thursday, April 24th, 2008

Par : MAP | Le 14-4-2008 | in Aujourd’hui

La Chambre des conseillers vient d’adopter à l’unanimité cinq projets de lois organiques relatifs à la déclaration du patrimoine.

La Chambre des conseillers a adopté, vendredi à l’unanimité, lors d’une séance plénière, cinq projets de loi organiques relatifs à la Déclaration du Patrimoine concernant le Conseil constitutionnel, les Chambres des représentants et des conseillers, la Haute Cour, et la première partie du 3ème livret de l’ensemble du Code pénal. Intervenant lors de la présentation de ces projets, le ministre chargé des relations avec le Parlement, Mohamed Saad El Alami, a mis l’accent sur l’importance de ces textes de loi qui s’inscrivent dans le cadre des efforts du Maroc pour la moralisation de la vie publique, estimant que la Déclaration du Patrimoine est une condition essentielle pour l’exercice de la démocratie, et un comportement habituel des acteurs politiques pour la consécration de la transparence.

L’enrichissement de l’arsenal juridique national par ces textes, a-t-il ajouté, reflète la volonté du gouvernement de lutter contre la corruption financière, politique, administrative ainsi que l’engagement du Royaume à respecter l’ensemble des Chartes internationales relatives à la transparence, et à leur tête la Convention des Nations Unies contre la corruption. De leurs côtés, les différents groupes parlementaires (majorité et opposition) ont été unanimes à souligner l’importance de ces projets de loi qui vont contribuer à la lutte contre la corruption et à la consolidation de la confiance dans les établissements publics, soulignant la nécessité d’élargir le champ de leur application pour englober tous les fonctionnaires de l’Etat. Ils ont également appelé à l’application immédiate de ces lois et à la consécration du rôle de l’institution législative dans le travail de suivi et d’audit.

Par ailleurs, la Chambre des conseillers a adopté également à l’unanimité un projet de loi relatif aux signes distinctifs d’origine et de qualité des produits agricoles et des denrées alimentaires. Dans une allocution lue en son nom par le secrétaire d’Etat chargé de l’Eau et de l’Environnement, Abdelkébir Zahoud, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, Aziz Akhannouch, a indiqué que ce texte de loi est dicté par les contraintes de la concurrence à laquelle sont confrontés les produits agricoles marocains sur les marchés mondiaux, ajoutant qu’il fait partie des mesures prises pour la mise à niveau du secteur agricole pour la valorisation des produits agricoles nationaux.

Ledit projet prévoit trois signes distinctifs: l’Indication géographique (IG), l’Appellation d’origine (AO) et le Label agricole (LA). La session de printemps de la première année législative de la huitième législature de la Chambre des conseillers s’est ouverte, vendredi, en présence du Premier ministre Abbas El Fassi et de plusieurs membres du gouvernement.

Exportation de savoir-faire marocain aux pays africains

Thursday, April 24th, 2008

Par : MAP | Le 10-4-2008 | in Aujourd’hui

Le Maroc est en mesure d’exporter son savoir-faire dans le domaine des finances aux pays africains, d’après le président du GPBM.

De par l’expérience de ses établissements financiers et leur expertise capitalisée, le Maroc est aujourd’hui en mesure d’exporter son savoir-faire en la matière au meilleur coût vers l’Afrique, a indiqué, mercredi à Rabat, Othman Benjelloun, président du Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM).

«Le secteur bancaire au Maroc commence à avoir une légitimité réelle en termes de Track Record d’opération sur le continent africain, et se prévaut d’une palette très diversifiée d’activités aussi bien dans le financement des projets ou à travers les marchés de capitaux», a affirmé M. Benjelloun qui intervenait lors d’une table ronde sur «les investissements trans-régionaux et partenariat privé-public dans le secteur du transport et de l’énergie», dans le cadre du premier forum des pays émergents d’Afrique, organisé du 7 au 9 avril à Rabat.

Les fortes assises financières des établissements bancaires marocains, leur expérience réussie de privatisation dans plusieurs secteurs, la présence de plus en plus affirmée de banques étrangères et des fonds internationaux dans la finance au Maroc, la modernisation des marchés des capitaux marocains, la sophistication et la solidité des instruments de régulation, sont autant d’atouts qui ont permis au Maroc d’accumuler une expérience qu’il n’a cessée de mettre à profit dans le cadre de la coopération Sud-Sud, a-t-il souligné.

Les institutions financières africaines devraient prendre conscience que le marché des infrastructures renferme des solutions novatrices pour promouvoir les investissements et optimiser les retombées positives du développement des infrastructures, longtemps ignorées, a appelé le président du GPBM. S’agissant du secteur bancaire au Maroc, M. Benjelloun a précisé que ce dernier «introduit désormais, dans son action, une dimension continentale», ajoutant que ce secteur a mis en place une stratégie à moyen terme pour ériger la place financière marocaine en hub régional.

Lancement de projets sociaux à Beni Mellal

Thursday, April 24th, 2008

Par : Laila Zerrour Avec MAP | Le 10-4-2008 | in Aujourd’hui

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a lancé, mardi, le projet d’assainissement liquide de la ville de Zaouit Cheikh et s’est enquis à Khénifra du bilan et du programme d’action de l’INDH.

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé, mardi à Kasbat Tadla, à l’inauguration de la Maison de la culture. Cet établissement a été réalisé dans le cadre d’un partenariat entre l’Union européenne (programme MEDA), le ministère de la Culture et la municipalité de Kasbat Tadla, pour un coût global de près de 10 millions de dirhams. A cette occasion, le Souverain a effectué une tournée dans les différentes dépendances de cet établissement édifié sur une superficie de 2000 m2, dont 1880 m2 couverts. Cette nouvelle Maison de la culture comprend deux bibliothèques, l’une pour enfants et l’autre pour adultes, une salle de spectacles de 180 places et d’un pavillon de partition, des ateliers ainsi qu’une salle d’exposition et une salle multimédias. Elle a pour mission de mettre un fond documentaire riche et diversifié à la disposition des visiteurs et de mieux répondre aux nouvelles exigences des lecteurs.

Par ailleurs, SM le Roi a lancé, mardi, le projet d’assainissement liquide de la ville de Zaouit Cheikh (80 km de Beni Mellal). D’un coût global de 71 millions DH, ce projet est destiné à la réalisation d’un réseau des eaux usées sur un linéaire de 50 Km et de 3460 branchements particuliers.

Il portera sur des travaux de collecte et d’épuration des eaux usées avant de les rejeter dans l’oued Oum Er-Rabie. Les ouvrages à réaliser comprennent l’équipement de trois stations de relevage et d’une station d’épuration lagunage naturel pour un débit de 1350 m3 par jour. Ce projet, dont les travaux seront achevés en 2010, permettra d’améliorer les conditions sanitaires de la population de Zaouit Cheikh (24.000 habitants) et de protéger le milieu naturel, notamment oued Oum Er-Rabie. Par la suite, le Souverain a donné le coup d’envoi des travaux de construction de la route provinciale N° 3229, pour un montant de 22 millions DH. D’une longueur de 14,2 km, cette route permettra de desservir une population de 7.200 personnes et de relier les communes de Dir El Ksiba et de Zaout Cheikh. Les travaux, d’une durée de réalisation de 12 mois, consistent en le terrassement, la mise en place d’ouvrages d’assainissement et des ouvrages d’art, la construction et le revêtement de la chaussée.

Par la même occasion, le Souverain a lancé les travaux de construction de Dar Attaliba à Zaouit Cheikh, pour un coût total de 3,5 millions DH. La délégation de l’Entraide nationale sera chargée d’assurer l’encadrement et la gestion et la délégation de la Santé d’offrir des prestations d’assistance médicale.

Cet établissement aura pour missions d’encourager la scolarisation des filles issues de milieux défavorisées et de lutter contre la déperdition scolaire. SM le Roi Mohammed VI s’est enquis, mardi à Khénifra, du bilan et du programme d’action 2006-2007 de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) au niveau de la province, doté d’une enveloppe globale de près de 60 millention, plus de 27 millions DH ont été mobilisés pour le financement de projets de lutte contre la pauvreté en milieu rural, plus particulièrement dans les communes rurales où le taux de pauvreté dépasse 30 %.

Une autre enveloppe de 19,125 millions DH a été consacrée à la concrétisation de 81 projets inscrits dans le cadre du programme Transversal de l’INDH. En matière de lutte contre la précarité et l’exclusion, une enveloppe de 12,181 millions DH a été allouée pour le financement de 23 projets au profit de 12 communes de la province. SM le Roi a également procédé à la pose de la première pierre pour la construction d’un centre d’accueil pour personnes âgées en situation précaire à Khénifra.D’un coût global de 1,757 million DH, cet édifice s’étend sur une superficie de 2689 m2, dont 780 couverte, et comporte un hall, un espace d’accueil, un service d’écoute, un foyer et des dépendances sanitaires.

Immigration illégale à Nador

Thursday, April 24th, 2008

Par : MAP | Le 10-4-2008 | in Aujourd’hui

À Nador, les autorités ont interpellé plus d’un millier d’étrangers en situation irrégulière au cours du premier trimestre de 2008.

Plus d’un millier d’étrangers en situation irrégulière au Maroc ont été interpellés et refoulés par les services de police de Nador durant le premier trimestre de l’année en cours, parmi eux 399 Algériens, 697 Subsahariens et le reste de diverses autres nationalités.

Selon des statistiques établies par ces mêmes services de police, il a été procédé également à l’arrestation de 378 personnes qui faisaient l’objet d’un mandat de recherche à l’échelon national, dont la plupart étaient impliqués dans des affaires de trafic de drogue et d’émigration clandestine.

La même source fait aussi état du démantèlement de plusieurs réseaux, dont une bande de dangereux malfaiteurs spécialisée dans le vol des voitures. Ces derniers opéraient dans la région de l’Oriental, notamment à Guercif, Taourirt, Berkane, Ahfir, Oujda, Nador, Béni Ensar, Laaroui, Midar, Tiztoutine et Selouane. Les membres de cette bande ont avoué avoir commis plus de 60 vols de voitures, qu’ils écoulaient dans les localités de Bentayeb (province de Nador) et de Tahla (près de Taza) aux trafiquants de carburant et à d’autres personnes, apprend-on de source policière. Au cours de cette même période, il a été procédé au démantèlement d’une autre bande de malfaiteurs, spécialisée dans le vol de câbles électriques qui ont avoué avoir commis 10 vols notamment à Berkane, Ain Regada, Saidia, et à Aklim. Plus de 130 kgs de câbles électriques volés ont été saisis par les services de police. Les mêmes services ont réussi à mettre la main sur 787, 65 kgs de chira, 5 grammes et 6 doses de cocaïne, 15 grammes et 71 doses d’héroïne et sur un kilogramme de kif.

Il a été procédé également à la saisie de 6.939 litres de carburant de contrebande et de 65 véhicules servant au transport de ce carburant. En matière de circulation, les services de police ont permis d’enregistrer 1.988 amendes d’un montant global de 519.200 Dhs de même qu’ils ont procédé à la mise en fourrière de 1.074 voitures légères de 31 camions, de 328 motocyclettes et à la confiscation de 490 permis de conduire.

Immigration illégale à Nador : Plus d’un millier d’étrangers interpellés au 1er trimestre 2008

Réforme du système éducatif au Maroc

Thursday, April 24th, 2008

Par : Atika Haimoud avec MAP | Le 18-4-2008 | in Aujourd’hui

Réforme du système éducatif : Abdelaziz Meziane Belfkih appelle à assurer l’égalité des chances à tous les jeunes Marocains. En pointant du doigt les «dysfonctionnements structurels» du système éducatif national, le rapport du CSE fixe trois chantiers pour garantir à la réforme un plus grand impact. Le bilan de ce nouveau plan est prévu pour 2010.

Le premier rapport annuel du Conseil supérieur de l’enseignement (CSE) pointe du doigt les «dysfonctionnements structurels» du système éducatif national. Taux élevés de déperdition scolaire, redoublement, mauvaise qualité de certains enseignements dispensés telles que la maîtrise des langues et l’acquisition des aptitudes dans les matières scientifiques…Le rapport présenté à SM le Roi Mohammed VI, mercredi 16 avril, au Palais Royal à Rabat, par Meziane Belfkih, conseiller du Souverain, se veut «une contribution objective» et «un diagnostic de la réalité de l’école marocaine». «Pallier les dysfonctionnements actuels du système éducatif en lui assurant sans délai un renouvellement profond constitue un choix inévitable. Cette action requiert la mise en œuvre de mesures urgentes afin de donner un nouvel élan à la réforme», a souligné M. Belfkih.

Trois chantiers ont été ainsi fixés par les rédacteurs de ce rapport pour «garantir à la réforme un plus grand impact soutenu dans le temps». Le premier chantier consiste en une mise en œuvre réelle de l’enseignement obligatoire, de l’élargissement de l’offre pédagogique et de la consolidation de l’encadrement pour le cycle secondaire collégial. Le deuxième chantier concerne la phase de l’après enseignement obligatoire.

Dans ce chapitre, les membres du CSE veulent assurer «l’égalité des chances» à tous les jeunes Marocains. Et ce, «afin qu’ils puissent se réaliser, exprimer leurs aptitudes et démontrer les domaines où ils se distinguent que ce soit au secondaire qualifiant, à la formation professionnelle ou encore à l’université qui demeure l’espace idéal pour la promotion de l’intelligence collective, de la créativité scientifique et culturelle, ainsi que pour le renouvellement des élites».

Et enfin, le troisième chantier se penche sur «les questions urgentes» du système d’éducation.

Pour rechercher des solutions urgentes, il faut de «l’audace» et de la «rigueur».
«Il s’agit là essentiellement de réhabiliter la profession d’enseignant, de la moderniser, d’améliorer les aptitudes de maîtrise linguistique, de consacrer la gouvernance efficiente et responsable et de réhabiliter le système d’orientation en l’adaptant aux exigences de développement du pays», a affirmé le conseiller du Souverain. Pour réformer l’école marocaine, il faut avoir les moyens de ses ambitions. Le CSE considère que la «consolidation et l’accélération de la réforme de l’éducation nécessitent les ressources et les moyens à même d’assurer la mise en œuvre de cette réforme».

Il est question d’une «mobilisation continue» en faveur de l’école et de l’élaboration d’un «contrat de confiance» et de «qualité» avec le corps enseignant. La présentation de ce rapport a été également marquée par la présence d’Ahmed Akhchichine, ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation des cadres.

Ce document «propose des pistes de travail dans un avenir proche du processus de réforme de l’école marocaine à la faveur d’une vision claire et pratique qui ne manquera pas d’apporter une valeur ajoutée de nature à apporter des réponses effectives et adaptées aux questions profondes soulevées par l’école marocaine d’aujourd’hui», affirme M. Akhchichine. Ce nouveau plan sera appliqué à partir de la prochaine rentrée scolaire. Son évaluation est prévue pour 2010 et fera l’objet du deuxième rapport du CSE.

Les ambassadeurs européens en visite à Tanger

Thursday, April 24th, 2008

Par : Najat Faïssal | Le 14-3-2008 | DNCR à Tanger | in Aujourd’hui

Quelque 17 ambassadeurs et consuls européens représentant leurs pays au Maroc ont visité, mercredi, la ville de Tanger pour s’enquérir du développement que connaît la ville et sa région.

Une délégation de diplomates des principaux Etats membres de l’Union européenne (UE) était, mercredi 12 mars 2008, en visite à Tanger. Il s’agissait de leur première rencontre du travail en dehors de la capitale du Royaume. Les membres de cette délégation se sont réunis avec les représentants des autorités locales et des responsables du développement économique et social de la région. Ils se sont ainsi enquis sur «les réalisations économiques, le développement des infrastructures et les grands chantiers que connaît la région», a précisé l’ambassadeur de France au Maroc Jean-François Thibault, qui assurait lors de cette rencontre la présidence européenne. Les membres de cette délégation ont visité ensuite le centre d’hébergement des enfants en situation difficile de l’association Darna financé notamment par un don de l’Union européenne. «Ce qui nous a permis de constater la grande ambition sociale des partenariats qui existe entre le Maroc et l’Union européenne», a souligné M. Thibault.

Considéré comme le premier partenaire commercial et premier investisseur du Maroc, l’Union européenne est le premier partenaire au développement du Royaume. L’aide européenne au Maroc s’est élevée en 2007 à 2 milliards 500 millions DH. La Commission européenne a accordé à la région de Tanger 4 milliards DH, consolidés à la fois par les prêts de la Banque européenne d’investissement et par les importants programmes bilatéraux des Etats membres. «L’octroi de cette aide visant essentiellement à financer les projets de désenclavement, de réalisation des infrastructures routières, l’habitat social notamment à Tanger, au traitement des eaux, l’assainissement et la formation professionnelle», a indiqué l’ambassadeur, chef de la délégation de la Commission européenne au Maroc, Bruno de Thomas.

Notons que la Commission européenne contribue au projet de désenclavement de la côte du Nord par la réalisation d’une infrastructure routière reliant Tanger- Tétouan et Berkane à Oujda. Cette initiative a englobé aussi le financement du tronçon El Jebha- Ajdir. Ce projet de réalisation de routes et pistes rurales a nécessité une enveloppe de près 124 millions 500 mille euros. Cette aide se renforce par son appui à l’habitat social à Tanger. La Commission européenne a accordé 7 millions d’euros pour l’amélioration des conditions de vie des populations des bidonvilles et de l’habitat insalubre de l’arrondissement de Béni Makada à Tanger.

Ce projet a concerné aussi l’amélioration de la couverture des besoins de ces habitants en eau potable et l’assainissement. L’aide européenne touche également la formation professionnelle. A cet effet, quelque 50 millions d’ euros ont été octroyés pour le renforcement de la compétitivité des entreprises marocaines dans les trois secteurs de textile, du tourisme, des nouvelles technologies de l’information et des communications (NTIC). Plusieurs projets ont été appuyés dans la côte Nord par la Commission européenne. Ils visent une gestion intégrée des zones côtières ainsi que la lutte contre la pollution dans les villes. Outre ces principaux programmes sectoriels financés par la commission européenne, 18 projets des ONG marocaines sont actuellement appuyés par la Commission européenne.